PARIS

Group Show
Fragments d’expositions
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Vernissage & Séance de dédicaces
en présence de Yann Kebbi et Lorenzo Mattotti
le samedi 24 janvier à partir de 15h
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Exposition
du 24 janvier au 28 février 2026
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MARTEL PARIS | 17 rue Martel | 75010 Paris, France
Du 24 janvier au 28 février, la Galerie Martel Paris présente Fragments d’expositions, une exposition collective célébrant la première année de son espace bruxellois.
À cette occasion, la galerie réunit une sélection d’œuvres de Yann Kebbi, Éric Lambé, Lorenzo Mattotti, Stefano Ricci et Brecht Vandenbroucke. Issues des expositions présentées à Bruxelles, ces œuvres dialoguent entre elles et révèlent la diversité d’univers graphiques singuliers qui ont marqué cette première année.
ERIC LAMBE – 19M2 | ANTIPODES
L’ordinaire est là qui sait aussi saisir. Car les lieux du dessinateur puisent dans le surréalisme et pétrissent l’étranger dans le moule du familier. Comme Robert Desnos, Éric Lambé « ment aux multiples consciences » et fait dériver l’image – vers le rêve, peut-être, et plus justement vers tout ce qui n’est pas imitation. L’imitation n’étant vouée qu’à être un affaiblissement de la réalité, les surréalistes jouent sur un double tableau : ils gardent un oeil fermé tourné en eux-mêmes et l’autre ouvert, fixé sur la réalité du monde (selon la formule de Max Ernst). Dès lors, ils font de l’isolement des êtres et des choses un leitmotiv, et de l’anaphore un élément-clé de leur art poétique.
– Extrait du communiqué de presse de Cathia Engelbach
YANN KEBBI – LAS VEGAS TRAVEL BOOK
Ce projet de Las Vegas est la contribution de Yann Kebbi à la grande tradition du reportage visuel, popularisé dans les années 1960, où des artistes dessinaient villes et événements tant en Amérique qu’en Europe, pour divers magazines. C’est un genre qui permet à l’artiste de conter des histoires spécifiques et épiques — et dans le cas de Kebbi, de le faire simultanément par des dessins imprégnés de couleurs qui traduisent le cadre, les rues et l’étendue de Las Vegas que par les individus et les attitudes animant cet ensemble.
– Extrait du communiqué de presse de Dan Nadel
BRECHT VANDENBROUCKE – SHADY B*TCH
Fusionnant le monde d’hier avec ceux d’aujourd’hui et de demain, l’acrylique (sa technique de prédilection) semble rejouer à la fois les planches murales pédagogiques des écoles d’autrefois, les vues panoramiques idéalisées (la fameuse Weltlandschaft ou «paysage-monde» de la tradition flamande) et le moniteur LCD.
– Extrait du communiqué de presse de Dominique Radrizzani
LORENZO MATTOTTI – SE DÉPASSER
Du mouvement archaïque de la course, universel et salvateur, aux athlètes contemporains, Lorenzo Mattotti réinvente dans un geste d’une modernité incomparable les compositions attachées au mouvement des corps, mus par la course ou la performance sportive. Entre illusion chronophotographique et hommage vivant aux peintres impressionnistes des bords de Seine, les rameurs
d’aviron de Mattotti pénètrent ainsi l’espace de nos représentations à toute allure. Comme l’éclaireuse portant la flamme, courant à en perdre haleine dans une nuit aux airs d’aurores boréales.
– Extrait du communiqué de presse de Marguerite Demoëte

STEFANO RICCI – JE LES AI VUS
A l’évidence, les images de Je les ai vus (Li ho visti) ne participent pas de la réclame tonitruante des affiches de cinéma. Elles invitent discrètement à prolonger le silence qui devrait suivre la projection d’un grand film, et à faire, pour soi-même ce travail d’interprétation intime qui en préserve l’empreinte énigmatique. Mais pour qui connaît l’oeuvre sobre, intriguant et enchanteresse de Stefano Ricci, ce recueil constitue aussi une sorte de clé magique, une pierre de Rosette qui en suggère le mode d’emploi : partant de ces films que nous avons vus, nous en savons désormais beaucoup plus sur ceux que Stefano a été seul à voir et à imaginer.
– Extrait du communiqué de presse de Thierry Smolderen